Fondée par Henri Tornier en 1938, Nichrominox est une entreprise française spécialisée dans la fabrication d’accessoires de stérilisation pour dentistes. Elle emploie une quarantaine de salariés sur son site de production situé à Saint-Bonnet-de-Mure (Rhône) près de Lyon.
Cette PME, pionnière de la robotique collaborative en France, s’appuie sur les cobots Universal Robots depuis 10 ans maintenant afin de soutenir sa croissance tout en réduisant les risques de troubles musculosquelettiques (TMS) pour ses opérateurs. Forte du succès de ses premières installations de cobots, dès 2015, et désireuse d’automatiser un maximum de tâches dans son cycle de production, l’entreprise étoffe régulièrement son parc de cobots.
Aujourd’hui dotée de 10 cobots - 2 UR3e et 8 UR7e - pour l’automatisation de divers procédés de fabrication (montage, pliage, approvisionnement de machines de marquage laser et chargement de centres d’usinage), Nichrominox a su pleinement s’approprier la technologie cobotique Universal Robots pour améliorer les conditions de travail de ses employés et optimiser ses processus de production.
Défi
Pour son actuel dirigeant Éric Lefrancq-Lumière (petit fis d’Henri Tornier), la robotique collaborative devait répondre à un double défi : soutenir sa croissance, dans un contexte de concurrence internationale, et améliorer les conditions de travail pour ses employés.
Pour ce faire, Nichrominox était avant tout à la recherche d’une solution simple d’utilisation, que le programmeur de l’entreprise – Cédric Lefrancq-Lumière – serait à même de maîtriser rapidement. La flexibilité et le faible encombrement étaient également des prérequis afin d’attribuer aux robots diverses tâches, en fonction de la saisonnalité et des demandes pouvant impacter les lignes de production. Et ce, dans un espace existant contraint. La sécurité enfin, puisque les robots devaient pouvoir travailler au contact direct des dizaines d’opérateurs œuvrant au sein de l’usine, rentrait évidemment dans les paramètres.
Les opérations automatisables étaient diverses, allant du pliage à l’approvisionnement de machines en passant par le montage et le chargement/déchargement de centres d’usinage.
« La cobotique, j’ai tout de suite vu l’utilisation que je pourrais en faire », souligne Éric Lefrancq-Lumière, directeur général de Nichrominox. « Nous avons rapidement pu déterminer dans notre cycle de production différentes étapes et, chaque fois que cela a été possible, nous avons intégré un robot pour soulager les opérateurs. Ainsi, nous sommes passés d’un robot initial à dix robots aujourd'hui ».