On dit que l’ignorance est le terreau de la haine, et ce proverbe est particulièrement vrai quand on regarde la défiance qui a à chaque fois accompagné l’émergence de nouvelles technologies. La robotique est dans le même cas. Promouvoir son enseignement à l’école, développer les compétences en informatique, bureautique et programmation des élèves, sont des enjeux de taille, à la fois pour l’industrie française (qui fait face à une pénurie de candidats) et pour les élèves, pour qui ces connaissances seraient précieuses pour l’avenir.
Pour l’Académie des Technologies, l’industrie du futur appelle également de nouvelles approches pédagogiques et innovantes (usines-écoles, vitrines technologiques animées…). Elles sont des voies ouvertes vers un progrès social dans lequel il faudra investir pour réussir cette transition éducative !
Des entreprises, surtout de grande taille, multiplient d’ores et déjà les initiatives en formation professionnelle de jeunes et d’actifs. Devenues « de réelles actrices du système de formation professionnelle », elles méritent d’être soutenues dans leurs efforts selon l’Académie des Technologies, qui milite pour la création d’un « label entreprise formatrice », avec crédit d’impôt associé.
Sans éducation, la France sera pénalisée face à des concurrents qui auront fait l’effort d’offrir des formations suffisantes pour ces métiers de demain. C’est en diversifiant la formation qu’il sera possible d’offrir à la France une industrie tournée vers l’avenir et capable d’attirer de nouveaux profils.
Dans un monde toujours plus rapide, s’adapter aux nouvelles normes de travail et répondre aux besoins et attentes des marchés locaux est indispensable. Il est de ce fait pertinent, toujours selon l’Académie des Technologies, de produire en France et non pas en Asie comme c’est le cas aujourd’hui. On aura ainsi une diminution du temps de transport, des défauts et des délais.
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