- le port de charges lourdes soulage et limite les risques de TMS, créant moins d’accidents de travail.
- l’automatisation des tâches répétitives et ennuyantes libère l’employé pour d’autres fonctions plus valorisantes et plus intéressantes.
- la proximité du cobot en toute sécurité favorise aussi son utilisation, sans avoir besoin de fortes connaissances techniques en programmation.
- la possibilité de réguler sa cadence selon la présence humaine et l’augmenter en son absence ;
En outre, le cobot ne se substitue pas à l’être humain : il est un assistant collaboratif, concu pour faciliter son travail, assurer une production de qualité et avec précision.
Les qualifications techniques que les employés peuvent acquérir renforcent la compétitivité de l’entreprise sur son marché.
Tous ces facteurs permettent de convaincre et d’intégrer la robotique collaborative dans les industries, puis d’instaurer une collaboration bénéfique dans une équipe humaine. Ces nouvelles stratégies sont porteuses pour l’industrie du futur. En effet, si les entreprises ont un coût de travail réduit et plus sécurisé, elles pourront plus aisément se relocaliser en France, former des techniciens qui auront davantage de compétences, et redynamiser des régions appauvries par les fermetures d’usines.